Développement durable

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Économie d'énergie

L’hiver est une saison énergivore. Environ 60 % des dépenses énergétiques de nos maisons sont consacrées au chauffage. Néanmoins, il est souvent possible d’améliorer l’efficacité énergétique de notre système de chauffage à moindre coût, et ce, peu importe la source d’énergie qui l’alimente.

Voici quelques trucs abordables qui pourraient augmenter les performances de votre système :

  • Fermez les rideaux durant la nuit et ouvrez-les le jour. La fermeture des rideaux permet de réduire les pertes de chaleur et les rayons du soleil réchauffe la maison;
  • Dépoussiérez votre système à air chaud. La poussière est l’ennemi des systèmes à air chaud. Nettoyez bien les filtres à air ainsi que les bouches d’alimentation et de retour;
  • Surveillez la rouille et purgez votre système à eau chaude. Lorsque vous apercevez de la rouille sur la chaudière ou la tuyauterie, communiquez avec le service d’entretien, car cette oxydation peut entraîner des fuites. N’oubliez pas, également, de purger les radiateurs de leur air au début de chaque saison de chauffage;
  • Surveillez la flamme de votre brûleur à mazout. En vérifiant de temps à autre la pointe de la flamme du brûleur par la fenêtre d’inspection, vous pourrez constater son efficacité et diminuer l’accumulation de suie;
  • Faites nettoyer votre appareil de chauffage à combustion;
  • Faites évaluer vos besoins en matière de chauffage. Si vous devez changer votre système de chauffage, comparez les performances des appareils et consultez l’étiquette ÉnerGuide qui indique leur rendement saisonnier.

Il existe plusieurs façons d’améliorer la performance énergétique des portes et des fenêtres d’une résidence et ainsi de réduire les coûts de chauffage.

  • Inspectez les cadres des fenêtres. Si le joint entre le cadre et la structure n’est pas étanche, il est assez simple de remédier à la situation en le calfeutrant;
  • Si les fenêtres de votre maison ne sont plus aussi performantes, rendez-les étanches. Pour les fenêtres à guillotine, ajoutez des coupe-bise en V ou de forme tubulaire. Si vous avez des contre-fenêtres (châssis doubles), installez-les au début de la saison de chauffage;
  • Appliquez une pellicule transparente sur les fenêtres qui laissent passer le froid;
  • Améliorez l’efficacité énergétique des portes. Le coupe-bise bien installé bloque les courants d’air. Pour les seuils de porte, placez un coupe-froid sur le seuil ou sur la porte elle-même.

Le chauffage représente environ les deux tiers de la consommation d’énergie d’une résidence. Puisque le thermostat agit comme régulateur de la température dans la maison, il importe qu’il soit parfaitement adapté à votre système de chauffage.

  • Remplacez les vieux thermostats mécaniques par des thermostats électroniques;
  • En baissant la température de 1 °C, sur une période de 24 heures, ou de 3 °C, durant la nuit, vous pouvez économiser jusqu’à 6 % en coûts de chauffage.

La mauvaise étanchéité de votre maison peut faire grimper votre facture totale d’énergie de 15 % par année et peut lui causer une détérioration précoce due à l’humidité.

En déplaçant lentement une bougie ou une mince feuille de papier le long des arêtes des murs, des planchers et des plafonds sur tout le pourtour de la maison, vous serez en présence d’une fuite d’air lorsque l’objet vacillera. Cette méthode simple vous donne de précieuses indications quant aux interventions à réaliser.

Pour plus de renseignements à ce sujet veuillez consulter le site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec au www.aee.gouv.qc.ca ou communiquez avec le 1 877 727-6655. Le site Web d’Hydro Québec, www.hydroquebec.com, est aussi très informatif.

Source : Texte du site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec

Économie d'eau potable

L’eau potable est une ressource précieuse et malgré son apparence d’abondance inépuisable, cette richesse n’est pas infinie. Son usage abusif a des conséquences sur sa qualité et sa disponibilité ainsi que sur l’ensemble de l’environnement.

La Ville d’Otterburn Park prend à cœur l’économie de l’eau potable. C’est pourquoi nous vous informons de quelques consignes:

  1. Vous voulez arroser vos pelouses, haie, arbres, arbustes ou autres végétaux? Avec un asperseur amovible ou un tuyau poreux, vous pouvez arroser entre 20 h et 22 h, les mardis et jeudis pour les numéros civiques pairs et les mercredis et vendredis pour les numéros civiques impairs. Si vous utilisez un système d’arrosage automatique, il est permis d’arroser uniquement de 3 h à 6 h le dimanche, le mardi et le jeudi. La conception d’un système d’arrosage automatique est encadrée par un règlement municipal. Veuillez vous informer à cet effet.
  2. Pour un nouvel aménagement paysager, les citoyens peuvent obtenir un certificat d’autorisation d’arrosage au Service de l’urbanisme, 601, chemin Ozias-Leduc ou par le site Web, dans les services en ligne.
  3. Vous voulez remplir votre piscine ou votre spa? Vous pouvez le faire entre 20 h et 6 h le lendemain. Toutefois, il est permis d’utiliser l’eau de l’aqueduc à l’occasion du montage d’une nouvelle piscine pour maintenir la forme de la structure.
  4. Vous avez des arrangements de fleurs ou un potager? Vous pouvez utiliser un boyau d’arrosage, mais il doit être muni d’un dispositif de fermeture automatique, question d’éviter le gaspillage. Et pourquoi ne pas récupérer l’eau de pluie? C’est une solution écologique et économique!
  5. Votre voiture a besoin d’être lavée? Vous devez aussi utiliser un boyau d’arrosage muni d’un dispositif de fermeture automatique ou un seau de lavage. Vous utiliserez 3 fois moins d’eau avec un seau!
  6. Votre système d’arrosage doit être utilisé de manière à éviter que l’eau s’écoule dans la rue ou sur les propriétés voisines.

Pour tous les renseignements à propos de la réglementation municipale sur l’utilisation de l’eau potable, vous pouvez consulter le règlement sur notre site Web, dans la section Réglementation

Quelques petits ajustements dans nos habitudes de vie peuvent réduire de façon significative le gaspillage de cette ressource essentielle et en assurer sa survie. Voici quelques suggestions pour cette saison estivale:

  • Un gazon maintenu plus long a moins besoin d’eau;
  • Un à deux arrosages hebdomadaires sont suffisants. Les plantes et la pelouse enfoncent leurs racines en profondeur et deviennent moins dépendantes d’un arrosage constant;
  • L’eau de pluie recueillie au bas des gouttières arrose magnifiquement le potager et les plates bandes;
  • Un bon coup de balai nettoie parfaitement bien votre entrée et vos marches;
  • Ressortez votre toile solaire car elle empêche l’eau de la piscine de s’évaporer.

 

Ceux-ci ne sont que quelques conseils. Il y a plusieurs autres options qui demandent peu d’efforts et qui donnent un bon coup de main à la préservation de l’eau potable. Pour plus de renseignements vous pouvez consulter le site Internet du RÉSEAU-environnement au www.reseau-environnement.com et cliquez sur la rubrique du Programme d’économie d’eau potable.

Que ce soit à la maison ou au travail, nous utilisons si souvent l’eau que nous en venons à la tenir pour acquis. Chaque litre d’eau que nous utilisons, contaminé par nos actions, est traité dans une station d’épuration où le traitement n’est jamais efficace à 100 %. De 80 à 90 % des matières entrantes sont enlevées dans tout le processus de traitement des eaux usées. Le reste retourne à la rivière.

L’eau traitée qui est retournée à la rivière Richelieu revient, en boucle, dans une station de filtration d’eau potable qui la traite à nouveau pour être réutilisée dans nos activités quotidiennes, d’où l’importance de s’abstenir d’y déverser des produits toxiques et des médicaments.

En plus de faire attention aux produits qu’on rejette dans l’eau, il ne faut pas prendre les toilettes pour des poubelles. Cette pratique gaspille beaucoup d’eau en plus de causer des problèmes dans les systèmes d’assainissement. Préservatifs, lingettes jetables de tout acabit, serviettes sanitaires, soie dentaire et restant de repas devraient plutôt prendre le chemin des poubelles. C’est sans compter que certains résidants déversent encore dans les puisards des produits liquides comme de la peinture, de l’huile, des solvants, de l’essence et du gazon. Tous ces produits se retrouvent dans l’une des stations de pompage opérées par les villes et la Régie d’assainissement des eaux de la Vallée du Richelieu (RAEVR) qui dessert depuis 1997 les quatre villes de Beloeil, McMasterville, Mont-Saint-Hilaire et Otterburn Park.

Les restes de nourriture, d’huile et de graisse sont également dommageables et entraînent des consommations d’eau non nécessaires. Il vaut mieux les jeter à la poubelle. Les huiles et graisses présentes dans les eaux usées peuvent figer au contact de l’eau froide, s’accumuler en certains points du réseau et engendrer le colmatage de certaines portions de conduites dans le réseau d’égouts.

Sans oublier que les objets ou matières solides déversés dans le réseau d’égout causent des bris aux équipements de pompage occasionnant ainsi l’arrêt des pompes, le déversement d’eaux usées à la rivière et sans compter les coûts dispendieux de réparation toujours payables par les mêmes citoyens et citoyennes.

Il est donc primordial d’être sensibilisé à ce que nous rejetons dans le réseau d’égout, d’éviter que nos infrastructures servent de poubelles et qu’enfin nous puissions un jour jouir d’une eau propre.

Le Programme d’assainissement des eaux du Québec (PAEQ), mis en place par le gouvernement du Québec en 1978, est venu répondre à l’inquiétude grandissante du problème de pollution causé par les eaux usées. Aujourd’hui, 98 % des résidences et industries québécoises sont reliées à un système d’assainissement des eaux usées. Il est difficile d’imaginer qu’il y a une dizaine d’années seulement, les égouts de la région étaient envoyés directement dans la rivière Richelieu.

Une station d’épuration peut posséder trois niveaux de traitement: primaire, secondaire et tertiaire. Le traitement primaire permet de filtrer la matière solide. Le traitement secondaire permet de digérer la matière organique en suspension et dissoute dans l’eau. Pendant ce traitement, des organismes microscopiques mangent la matière organique contenue dans l’eau en l’utilisant comme source d’énergie. Un traitement tertiaire, comme c’est le cas à la RAEVR avec la désinfection par ultra-violets, sert principalement à désinfecter l’eau des coliformes.

Pour plus de renseignements: Régie d’assainissement des eaux de la Vallée-du-Richelieu, 450-464-0041.

Sacs de plastique

Depuis le 22 avril dernier, soit à l’occasion du jour de la terre, les sacs conventionnels en plastique sont interdits dans les commerces de la ville. Utiliser des sacs réutilisables et recyclables contribuera à améliorer nos pratiques et nos habitudes écoresponsables et ce, pour le bien de notre planète.

Marche au ralenti

La Ville sollicite la participation de ses citoyens dans sa guerre contre la marche au ralenti. C’est bien connu aujourd’hui que laisser un moteur en marche lorsque le véhicule est immobile a des conséquences néfastes pour l’environnement, en plus d’être dur sur le portefeuille. 

Effectivement, les polluants émis inutilement dans l’atmosphère par les véhicules moteurs immobilisés contribuent largement à l’augmentation des gaz à effet de serre. Pour ce qui est du portefeuille, notez bien qu’un moteur qui tourne au ralenti pendant 10 minutes par jour consomme en moyenne 100 litres d’essence. Au prix de celle-ci aujourd’hui, ça va vite.

La Ville d’Otterburn Park prend très au sérieux cette problématique. Le Règlement numéro 422 de la municipalité, adopté en mars 2005, soumet dorénavant la marche au ralenti à de strictes règles. En effet, ce règlement contient plusieurs articles dont le non respect est passible à une amende.

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